Découvertes et prospections

Tels sont les deux termes qui ont gouverné le voyage pédagogique à Nantes ce mercredi
06 septembre 2017.

En effet, les équipes pédagogiques des classes de MANAA et 1ère année BTS DCEV ont organisé une
journée d’intégration alliant une visite thématique au sein d’une nouvelle expographie dans le Musée des
arts de Nantes et une exploration de la ville.

Ce côtoiement d’oeuvres, du passé ou contemporaines, dans un espace muséographique entièrement
repensé a profité des commentaires des enseignants autant que des étudiants, et ce en toute réciprocité.
La découverte muséale était basée pour l’une, par une approche analytique et critique de réalisations
plastiques en lien avec l’espace urbain ; pour l’autre, soclée par des problématiques questionnant l’oeuvre,
sa présence et sa matérialité…

Donc, première phase pédagogique et méthodologique propice à une ouverture culturelle mobilisant la
sensibilité en maturation de nos nouveaux étudiants autant que leur potentiel de dialogue avec les
enseignants et des intervenants accrédités par le musée ; le tout visant à instaurer une « convivialité
pédagogique » gage d’échanges spontanés, voire déjà engagés entre jeunes adultes « apprenants » et
professeurs portés par leur discipline ; les arts appliqués et plastiques grâce à des scénographies bellement
mises en place par ce « nouveau musée » nantais.

Plus encore, beaux prétextes pédagogiques pour une découverte de personnalités par le truchement de
créations majeures celle-ci suivie par une pérégrination balisée au sein de la ville pour l’après midi (sans
oublier l’intermède vital : la pause piquenique dans un beau jardin proche du musée !)
« La forme d’une ville » aurait pu titrer ce second temps prospectif puisqu’il s’agissait de découvrir et
enregistrer (par croquis ou photographies) des mises en scènes urbaines pour proposer une base de travail
sur la thématique : « parures et devantures ».

Une déambulation pédestre qui a été opportune pour découvrir et encore partager des enthousiasmes
personnels ou des gouts communs grâce au passage Pommeraye ou au célébrissime café « La cigale »,
entre autres…

Gageons, en toute confiance (les échanges avec les étudiants autorisent un optimisme de bon aloi), que ces
opportunités pédagogiques offertes par l’établissement et dument organisées par mes collègues soient des
prémisses qui vont féconder des postures créatives autant que communicationnelles, de plus, transversales
et largement « décloisonnantes » entre des niveaux d’enseignements).
Le tout de cette visite, immersive à plus d’un titre, ne peut qu’être profitable pour un bien vivre et un bien
apprendre dans un contexte d’enseignement supérieur ayant un lieu commun et fédérateur : le Campus de
la Futaie du lycée saint Joseph de Bressuire.